Amour, amour, je ne t’aime pas…
Je vous donne en lien ici un texte passionnant, un manifeste qui choque et interroge nos représentations.Libre à vous de souscrire à ses idées! Pour ma part, je vote pour!
Je vous donne en lien ici un texte passionnant, un manifeste qui choque et interroge nos représentations.Libre à vous de souscrire à ses idées! Pour ma part, je vote pour!

Salut à tous, ce matin je partage avec vous le projet Ghosts with shit jobs, un vrai faux documentaire du futur sur les boulots douteux de 2040. Très malin, ce film de Jim Munroe s’inspire de la démarche de films de science fiction à microbudjet comme Primer de Shane Carruth dont j’avais déjà parlé. On peut également rapprocher le regard ironique de Munroe du cout métrage Augmented City 3D de Keiichi Matsuda.
Salut à tous Stalkeriennes et Stalkeriens, ce matin on va parler un peu copyright et culture du libre. C’est la lecture de mon petit article journalier sur OWNI consacré aux artistes utilisant les licences libres qui m’a fait découvrir l’artiste peintre américaine Gwenn Seemel.
Citation d’OWNI :
Tout comme Nina Paley avait pu le faire, Gwen Seemel n’a pas choisi d’utiliser les licences libres, mais plutôt de se placer littéralement en dehors du droit. Au pied de son site, on ne trouve pas un symbole ©, mais un petit visage souriant conduisant le visiteur vers cette mention :
« I am happy for you to copy and display my work, and you are welcome to create derivative works using my images. I would love it if you gave me credit when you do so.
(Je me réjouirais si vous copiez et diffusez mon oeuvre et je vous encourage à créer des oeuvres dérivées en utilisant mes images. Je serais heureuse si vous me créditez à cette occasion.) »
Vous trouverez sur son blog des vidéos décrivant sa vision de la copie, de l’imitation, de la diffusion de la culture, etc. Des vidéos où Gwenn Seemel nous livre avec simplicité (en anglais et en français) ses réflexions sincères et enthousiastes. Je partage ici deux exemples des plus stimulants.
Cher-e-s Stalkerien-ne-s,
Si j’ai donné le nom de Printemps à cet article c’est pour plusieurs raisons, d’abord, nous sommes au printemps (c’est bien de le souligner tout de même), ensuite il y a la référence que vous avez certainement saisie à quelque chose de révolutionnaire. Non, je ne veux pas faire sauter le Blog et remplacer sa bannière par des lettres rouge sang, je pensais juste vous proposer des petits billets à la tournure plus personnelle. J’avais dans le secret commencé un blog en solo car je pensais que mon ton et mes interrogations étaient trop subjectives. Mais tout de même ! Je préfère le système participatif et collectif du Stalker et c’est écrit que j’ai le droit de développer des projets artistiques. Justement, j’en ai un !
Déjà, je vais essayer de pratiquer l’écriture non-sexiste, pour ceux et celles que ça intéresse : http://fr.wikipedia.org/wiki/Langage_non_sexiste
Ensuite, je propose des billets en réaction à un livre ou à un film qui m’ont fait mener des réflexions plus larges sur un fait de société. Il y aura parfois juste des réactions, car je ne suis pas toujours au top de mon développement cérébral.
Pour clôturer cette profession de foi (j’ai peur d’être plus prolixe pour ce genre d’exercice que pour après assurer derrière mes billets, vous m’excuserez, j’espère) je vous signale que hier, j’ai commis l’ignoblerie d’aller voir le film Blanche-Neige qui est une ingrate bouse sexiste ! Blanche-Neige fait la bouffe, le prince lui donne des petits fessées, avant de l’embrasser elle va se remaquiller…
Jeff Desom nous propose un magnifique montage spatial des plans de Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock. Pas besoin d’en dire beaucoup plus, je vous laisse admirer le travail.

Aujourd’hui, voici juste pour vous (enfin !) la présentation du dernier projet d’une partie des membres du Stalker, à savoir « Je ne suis pas Samuel Krohm », court métrage de fiction d’une vingtaine de minutes environ. Il s’inscrit dans le genre fantastique avec des touches de comédie. L’histoire est inspirée de l’univers de l’écrivain américain Howard Philippe Lovecraft, dont l’atmosphère malsaine et angoissante est transposée dans le contexte de la ruralité française.
Le film explore les thèmes de l’identité et de la responsabilité sous la forme d’un récit reprenant des éléments du conte et de la tragédie. Porté par des étudiants de l’ESAV (l’Ecole Supérieure d’Audiovisuel de Toulouse) en train de terminer leurs études, il s’agit d’un projet de court métrage fantastique soutenu par le FSDIE de l’Université Toulouse 2 et par le CROUS CULTURE-ACTIONS. Le film implique maquillages et effets spéciaux.



Pour pouvoir financer la suite du tournage, l’équipe du film vient de monter un projet Ulule (financement participatif où chacun peut donner ce qu’il souhaite). Vous trouverez sur la page du film (http://fr.ulule.com/samuel-krohm) toutes les informations nécessaires, ainsi que d’autres previews du projet. Alors n’hésitez pas, de toute façon nous vous tiendrons au courant de l’avancée du film.

Parce que personne ne poste plus rien ici. Parce que je m’ennuie. Parce que franchement j’adore le concept. Parce qu’il ne faut pas me laisser avec un ordinateur trop longtemps sinon je fait n’importe quoi (amis Stalkeriens, ceci est un appel à poster à nouveau, ne me laissez pas prendre le contrôle de ce blog, par pitié…).


Toutes les images viennent du photoblog Maddie the Coonhound. Je veux un chien.
Le designer français Dominique Sciamma lors de TEDxParis Université, nous explique comment être créatif. Des conseils bien connus mais très bien résumés, et puis ça ne fait jamais de mal de se remettre de bonnes idées en tête.
Salut à tous, voici les coulisses du dernier né des studios Ubi Montpellier j’ai nommé Rayman Origins. Michel Ancel nous fait visiter « la villa », le lieux qui réunit les talents responsables de ce petit bijou. Je vous rappelle que le logiciel créé par le studio pour concevoir le jeux (le ubiart frameworks) devrait à terme être disponible gratuitement pour les amateurs que nous somment, merci Michel !